Eric Brault a réalisé, ces deux dernières années, des séries d’aquarelles prenant pour motif l’estuaire de la Rance, vu de Saint-Malo et l’estuaire du Tage, vu d’Estoril au Portugal. La galerie Ombre et Lumière saisit l’occasion d’éditer en cette fin d’année, 2 nouveaux livrets :
L’œil se perd dans les lointains, un choix d’aquarelles et de textes d’Eric Brault, réalisés à Saint-Malo
Lumière dévorante une suite d’aquarelles et de textes de l’artiste.
Les deux livrets sont au format 32 x 13 cm et se déplient verticalement en 8 feuillets. 1er tirage à 25 exemplaires. Prix du livret : 24 euros. Prix d’une aquarelle : 120 euros. Prix de lancement : le livret accompagné d’ une aquarelle (15x21cm) : 132 euros.
Le samedi 22 décembre à 16 heures, E. Brault procédera à une lecture de ses textes poétiques.
Galerie Ombre et Lumière, les mardi, jeudi,  vendredi, samedi de 14h30 à 18h30. 49 rue Georges Clémenceau, 35400  Saint-Malo / Saint-Servan. Tél. 06 32 86 19 94.

              Lumière Dévorante, E. Brault

                Lumière Dévorante, E. Brault

                   L’oeil se perd, E. Brault

Piano mécanique, Joan Mitchell, 1958

La peintre américaine Joan Mitchell (1925-1992) et le peintre canadien Jean-Paul Riopelle (1923-2002), tous deux appartenant à l’expressionnisme abstrait, ont vécu ensemble, mais chacun chez soi, une vingtaine d’années, d’abord à Paris puis dans la région parisienne. Ce fut une relation tumultueuse faite de compétition entre ces deux artistes à forte personnalité et d’égale valeur. L’exposition retrace leur carrière artistique respective à compter de leur rencontre en 1955,  jusqu’à leur séparation en 1979. Elle a été conçue par le Musée national des beaux-arts du Québec où elle a été présentée l’année dernière.
A partir du 16 décembre, tous les jours de 10h à 18h. Entrée payante.
⇒ Fondation Hélène&Edouard Leclerc, Les Capucins, 29800 Landerneau.Tél. 02 29 62 47 78.

L’exposition présente 3 graveurs sur bois Erivaldo Ferreira, Francorli, Maercio Siqueira, trois artistes issus du Nordeste brésilien dont le travail prend place dans le cadre de la littérature populaire du Cordel. Ce sont des petits livrets répandus dans le Nordeste une région très pauvre, à destination d’une population majoritairement analphabète. Les textes écrits en vers sont souvent lus ou déclamés. Ils racontent des histoires, des contes, des faits divers, olitiques, religieux ou divertissants. 
La gravure est traditionnellement placée sur la couverture. La gravure sur bois est économique car faite avec n’importe quel objet courant (couteau, clou, baleine de parapluie). En savoir plus.
Du 10 novembre au 19 mai 2019. Du mardi au samedi : 10h – 12h / 14h – 18h, le dimanche : 14h – 18h. Musée des beaux-arts, 24 rue Traverse, 29200 Brest.