« Pendant 20 ans j’ai récolté ces fragments textiles sur les côtes de Bretagne et d’ailleurs, explique C. Borne. J’ai écarté de mon regard le plastique, pourtant bien présent sur le rivage. Cette matière particulièrement indésirable ne m’inspirait pas. Puis, je me suis dit qu’il fallait peut‐être que j’arrête de faire l’autruche et que je porte un regard sur cette réalité. Ce déchet a aussi des choses à nous dire. Ont émergé Les Indigènes du 7e Continent. Ce peuple habite les contrées plastiques et nous renvoie à notre inconséquence. Sa présence est le miroir de notre surconsommation galopante et de notre incapacité à gérer les déchets. Le visiteur est invité à circuler entre objets, images, abstractions géométriques répétitives, accumulations étranges […] appropriations plastiques […] afin de laisser émerger un imaginaire ludique mais aussi inquiétant. » Tout savoir sur l’exposition.

Du 23 mars au 19 mai 2019, du mercredi au dimanche, de 14h à 19h. Vernissage vendredi 22 mars à 18h30.  Visites commentées samedi 23 mars à 15h, mardi 9 avril à 12h30, dimanche 19 mai à 15h.

Galerie du Faouëdic, Hôtel de Ville, Bd du Gl Leclerc. Lorient. Contact : ambressollier@mairie‐lorient.fr / 06.80.67.43.35.

Henri Girard est un artiste breton discret, méconnu. On observe dans son travail la  permanence  de  la  trace,  du  signe,  de  la  mémoire,  ainsi que son intérêt permanent pour tout ce qui touche à l’archéologie (fouilles, strates, sédimentation…). Il parle volontiers de la mise en place de  «toute  une  géographie  mentale  à  partir  des  thèmes  universels  de  la marelle,  du  sablier,  de  l’îlot,  de  l’enclos,  du  chemin,  du  carrefour, passerelles  dans  l’espace  et  le  temps  unissant  le  fragment  au  tout».  “Au  commencement,  il  y  a  la déambulation  «libre»,  la  quête,  dans  le  mouvement,  des  «nourritures premières» qui alimentent mes carnets de notes jusqu’au signe  essentiel.  Je  fais  volontiers  mienne  cette  réflexion  du peintre Claude Lagoutte: «Que mes mains veuillent bien dire ce que mes jambes ont lu».

Le 13 avril « Archéo-peinture », causerie avec l’archéologue Jean-Paul Le Bihan et l’artiste suivie du vernissage de l’exposition à 18h. Tous les jours, de 10h30 à 12h et de 14h30 à 18h, sauf le lundi.

Les Ateliers du Faouët. Place des Halles, 56320 Le Faouët. Tél. 06 63 24 84 10.

Aurélie Nemours, Ostie, 1975, huile sur toile. ©ADAGP, Paris. © Cnap © photo Yves Chenot.

L’exposition présente des oeuvres pour la plupart inédites avec des tableaux, des oeuvres sur papier et des estampes. à partir de 1949, A. Nemours (1910-2005) a développé une peinture abstraite, à base de couleurs pures et de formes géométriques. Ses compositions strictement disposées dans le plan, sont fondées sur le croisement de l’horizontale et de la verticale, la diagonale est bannie. Sa peinture ne comporte en général que peu de couleurs. Son dépouillement s’appuie sur une recherche de spiritualité. « On réduit la forme de plus en plus […] il faut aller jusqu’au moment, dit-elle, où cela ne peut plus se réduire […] Toute peinture est un signe [… mais le signe n’est pas de ce monde, il est étranger à la figure visible.» (source :https://www.ina.fr/video/CPD10002456)

Galerie Oniris, 38 Rue d’Antrain, 35000 Rennes. 10h-12h et 14h-19h. Fermée le dimanche et le lundi. 

Philippe Vergoz expose ses encres à Quimper, dans un endroit particulier : la galerie du Centre d’accueil médico-psychologique pour adultes Roger Gentis. « J’expose, dit-il, un extrait des 501 miniatures que j’avais faites en lien avec les 501 personnes sans abri mortes en 2016, en France. Dans cette présentation, j’ai exposé en majorité, le verso des miniatures, c’est à dire, le nom des personnes, leur âge et le lieu du décès.
Le texte que j’ai mis sur facebook, qui accompagne l’affiche de l’expo, est une page d’un livre de R. Gentis (projet Aloïse) qui est un des initiateur de ce genre de structures, ou il y a entre autre des ateliers d’art-thérapie et de musico-thérapie. Cette page me parle bien…”
Rencontre avec l’artiste le 9 avril de 15h30 à 17h00. Exposition jusqu’au 16 avril, du lundi au vendredi 9h – 18h.
Galerie du CAMP Roger Gentis, 4 allée Marc Elder, Quimper.

L’artiste Iomai, en collaboration avec des enfants en atelier, propose l’Ouvaton une installation visuelle et sonore bricolée à base d’images imprimées, de morceaux de jouets et de haut-parleurs d’auto. Iomai est un artiste polyvalent, visuel et sonore, dessinateur, graphiste et musicien qui vit dans le Finistère. « Ma démarche, écrit-il sur son site, est toujours de récupérer pour en faire autre chose, d’utiliser la matière à disposition pour lui donner une nouvelle forme, une vitalité inédite, qu’elle soit visuelle ou sonore. […]  Je propose un cheminement aléatoire et décalé où se mélangent les genres avec une part d’inattendu pleine de surprises. »
Vernissage le vendredi 12 avril. Du 13 avril au 9 mai 2019.
Maison de quartier La Touche, 6 Rue Cardinal Paul Gouyon, 35000 Rennes.  Horaires variables d’un jour à l’autre.Tél. 02.99.54.45.12.

Exposition collective dans l’atelier du peintre François Jeune avec des oeuvres de Geneviève Asse, Bénédicte Darbois, Alix Le Meleder, JPLH, Elissa Marchal, Anne Robic et Elisabeth Wadecky.

Du 13 avril à 18h au 28 avril 2019, du mercredi au dimanche de 15h à 19h.

Le 27 avril : finissage avec visite de l’exposition par les artistes.

 Atelier du Hézo, 6 impasse Bihan, ZA Lann Vrihan, 56450 Le Hézo.

Contact : François Jeune. Tél. 06 99 65 95 37.

Else Viane art sonoreC’est la première exposition personnelle en France de l’artiste sonore belge Els Viaene (née en 1979), intitulée “Aural Landscape”, avec à découvrir notamment son installation “Vibrant Matter” qui transforme une feuille de papier en paysage mouvant  traversé de craquements telluriques. 
L’exposition réunit trois installations. Par le biais du son du papier qui se froisse, ou de celui de cloches associé à une carte marine, l’artiste réussit à créer un univers poétique lié au voyage et à l’exploration d’espaces naturels. Els Viaene utilise le son comme un déclencheur d’imaginaire lié à des lieux et des époques que l’on ne connaît que par leur représentation visuelle, littéraire ou sonore. Cette exposition est dédiée à la notion de paysage sonore et à l’évocation de la nature par le son. Tout savoir sur l’expo et l’artiste. 
Vernissage le jeudi 7 mars en présence de l’artiste à partir de 18h30.
Du jeudi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 15h à 18h.
Le Bon Accueil, lieu d’arts sonores, 74 canal Saint-Martin 35700 Rennes.

L’exposition s’intitule Éblouissement climatique. La Maison de la Fontaine la présente comme une « Résidence – exposition autour de problématiques environnementales, du plastique et du paysage, deux thèmes forts de son travail. Anaïs Dunn souhaite ici développer une installation in situ sur la lumière du soleil, qui «traverse» les fenêtres pour illuminer sols ou murs. Elle souhaite redessiner ce chemin que fait la lumière du soleil et la façonner pour qu’elle inonde les volumes de la Maison de la fontaine. Ce projet s’inspire des héliographes qui «dessinent» la trace de l’ensoleillement.” 

Rencontre avec l’artiste, le samedi 30 mars 2019 de 14h30 à 18h30.
Du 29 mars au 4 mai. Ouvert du mardi au samedi de 14h30 à 18h30. Mercredi de 10h à 12h.
Maison de la Fontaine, 18, rue de l’église, Recouvrance • Brest.Tél. 02 98 00 82 48.